Arnaques en tous genres

 

Cette rubrique n'est pas destinée à créer une psychose anti-arnaque dans le quartier, ni à donner des idées aux apprentis arnaqueurs.

Il semble, tout bêtement, que certaines personnes ont choisi de mettre à profit certains savoir-faire au détriment des habitants de nos rues. Nous croyons qu'il est souhaitable de les prévenir pour leur mettre la puce à l'oreille avant d'en être victimes.

 

N'hésitez pas à raconter vos expériences, vous rendrez ainsi service aux voisins.

 

 

Ticket de stationnement et carte bancaire

La Dépêche du 23 octobre 2019 raconte l'aventure d'une dame du quartier qui s'est fait piquer sa carte en croyant aider un automobiliste prétendant que le distributeur de tickets de stationnement refusait sa pièce de 2€. Croyant lui rendre service, elle a accepté de payer avec sa carte bancaire. L'automobiliste a repéré le code et s'est enfui en arrachant la carte. Bien entrainé, il a réussi à tirer 1000€ avant que la dame ait eu le temps de faire opposition et porté plainte. C'est obligatoire si on veut espérer être remboursé.

 

En août 2018 déjà, les policiers de la sûreté départementale avaient lancé une alerte autour de ces vols aux horodateurs. Ils décrivaient deux scénarios. Soit des gens se présentent et demandent des explications pour comprendre comment ils doivent payer. Ils réclament une démonstration et parviennent toujours à ce qu'elle se produise avec la carte bancaire de la victime. Soit, disponibles et prêts à rendre service, ces individus peu scrupuleux aident de préférence des personnes âgées à se débrouiller avec l'horodateur.

 

Au mois de septembre 2018, les enquêteurs avaient recensé quarantaine de victimes et interpellé une équipe de suspects. Le préjudice s'élevait à 30 000 €. (Claire Lagadic)

 

 

 

La même aventure m'est arrivée l'an passé :

  • une première fois devant l'horodateur au coin des rues Godolin/Balance. J'ai failli obtempérer et sortir ma carte. Et, finalement, ayant comme un sentiment de bizarrerie, j'ai prétexté un oubli de ladite carte. Ce mensonge m'a donné quand même un peu mauvaise conscience.
  • La deuxième fois c'était au même carrefour Mérimée/Chalets décrit par la dame citée par La Dépêche. Deux fois presque au même endroit ? L'argument du jour : Je payais le stationnement à l'année et je ne savais pas comment fonctionnait cet horodateur. Sans mauvaise conscience cette fois-ci.
  • La troisième fois, au même carrefour, j'ai raconté qu'on m'avait déjà fait le coup deux fois et que ça commençait à suffire. Ils étaient deux, assez jeunes, et sont repartis avec leur voiture en m'insultant copieusement. Plutôt que d'en sourire bêtement j'aurais mieux fait, moi aussi, de relever le numéro d'immatriculation de la voiture...

La répétition du scénario rappelle un fond de commerce ou d'industrie : même lieu, même méthode, même discours...

 

A.R.

 

 

Les toits en mauvais état

Extrait de La Gazette des Chalets n°99, octobre 2019
Extrait de La Gazette des Chalets n°99, octobre 2019
Courrier reçu après distribution du numéro 99 :
Bonsoir,
J’ai lu avec intérêt (malheureusement) l’histoire des « Travaux dans les règles de l’art », comme il y a juste deux ans, j’ai vécu le même scénario. Malheureusement, abordée à un moment où je n’ai pas réfléchi, et étant mal conseillée, j’ai accepté l’offre… De fil en aiguille, le toit a été refait par ce charlatan (à l’époque inscrit au Registre du commerce sous l’étiquette « Arts du spectacle vivant »!), mais heureusement pour moi correctement, sauf la zinguerie.
Le toit chez moi n’est pas facilement accessible (du moins par moi…), et de toute façon, je n’aurais pas pu dire si oui ou non, le travail avait été bien fait. Néanmoins, j’ai fini par comprendre que la zinguerie, en principe refaite et en tout cas payée, n’avait pas été refaite. En outre, la garantie décennale était fausse. Le service juridique de l'assurance ne pouvait rien faire dans l’absence de dégâts; je me suis tournée alors vers Que Choisir : lettres recommandées, etc, restées sans réponse.
Au printemps, dégâts des eaux, avec prise en charge par l'assurance. Puis la semaine dernière, "la carte de visite » de « Nessie » tombe dans la boîte aux lettres, et hier, je lis votre histoire… Bien entendu, j’ai recontacté le Service juridique de l'assurance, dans l’espoir où, cette fois-ci, il pourrait intervenir pour rattraper cette personne, et essayer de faire cesser son démarchage. 
...
à suivre ?

Cambriolages en série

Extrait de la Gazette n°95, octobre 2018
Extrait de la Gazette n°95, octobre 2018

Voitures : un pillage organisé

 

Quand on se promène, nez vers le bas -et c'est conseillé si on veut éviter les crottes laissées par des chiens négligés par leur maître- on voit très régulièrement des petits tas de verre brisé. Ils sont le sous-produit des spécialistes du vol à la roulotte : la nuit, marteau en poche entouré d'un tissu pour amortir le bruit d'un choc, ils longent la file de voiture stationnées le long du trottoir et brise une vitre d'un coup sec. Ploc ! Il ne reste plus qu'à passer la main pour finir d'ouvrir la voiture et fouiller l'intérieur en retournant le contenu des vide-poches et les objets oubliés sous les sièges.

La plupart du temps il n'y a rien qui soit facilement monnayable (mais n'y oubliez pas vos GPS ni appareils photos).

Reste le prix de la casse pour l'infortuné propriétaire : 200€ pour une petite vitre à l'avant, avec une franchise de 80€ pour l'assurance. Assurance qui fait la tête si, comme pour moi, ce type de sinistre arrive trop souvent : mai et août 2018. Depuis je mets une pancarte sur le siège du conducteur. Ça a l'air de fonctionner, pour l'instant... (ci-dessous)

 

 

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