Habitat

 

Le quartier des Chalets avec ses espaces communs réduits de petites rues et d'habitat rapproché est très dense, plus dense que le Mirail. Il n'y a pas de monotonie car toutes les parcelles sont différentes et les immeubles collectifs de taille réduite voisinent avec de l'habitat individuel. Nous soutenons particulièrement deux propositions :

  • Favoriser la mixité sociale et générationnelle dans l'habitat en améliorant notamment le pourcentage faible de logement social

  • Favoriser les économies d'énergie dans l'habitat en conciliant les travaux nécessaires d'amélioration, de modernisation des logements avec la mise en valeur du patrimoine. Un dispositif particulier de soutien et d'animation pourrait être mis en place dans le quartier

 

 

Message 13 juin 2015 :


Merci à tous ceux qui travaillent sans relâche au site et à l'Association. Nous lisons toujours avec autant d'intérêt la gazette écrite ou Internet.
Juste pour faire part de ma réaction concernant les promoteurs du quartier, bien peu respectueux des habitants: comment peut-on admettre la construction de l'immeuble récent, rue des Chalets, angle de la Balance. C'est monstrueusement laid. On dirait une cage à lapins ou une prison. Vraiment pas sympa pour les voisins...



ven.

15

mars

2019

TESO, enquête publique complexe et concertation chaotique

 

Rappel de l'historique du projet et des positions défendues par l'association Chalets-Roquelaine.

 

Cette page évolue tous les jours au fur et à mesure de la lecture des 1700 pages du dossier d'enquête publique. Vous pouvez aussi l'enrichir de vos commentaires, merci.

En fin de page vous trouverez la façon de participer à l'enquête publique, ce que nous encourageons vivement.

Concertation chaotique

 

Après la réunion bronca du 13 mars 2018 à l'Espace Vanel, il avait été convenu avec le Maire que le plan guide 2016, défini grâce à la première concertation de 2013 à 2016, constitue la base des discussions en 2019.

Après une relance tardive de la « concertation », un premier atelier (le 5 mars) a permis de découvrir de nouveaux éléments, déjà évoqués en juin dernier mais n'ayant jamais fait l'objet de  discussion préalable : les hauteurs prévues pour les immeubles de Raynal (24m dans le plan-guide, 60 m maintenant) et Cheminots - Saint-Laurent - Périole (12m dans le plan-guide de 2016, 35 m maintenant), la tour Occitanie (50 m en 2016, 150 m maintenant) et l’emprise au sol n’est pas réglementée (100% de surface constructible).

Un collectif réunissant 11 associations, dont Chalets-Roquelaine, proteste donc, pacifiquement mais fermement, contre l'imposition de telles dispositions qui vont à l’encontre des accords précédents.
Il réclame simplement un retour au plan guide négocié de 2016.

 

Circulation et pollution

 

Sur les 40ha de la ZAC, le projet comportera d'importantes surfaces de bureaux et de logements.

 

Sur ce périmètre, et indirectement sur le périmètre du projet urbain, la circulation augmentera en proportion du nombre d'employés, de riverains et des nouveaux échanges commerciaux nécessaires à la vie de ces quartiers. Les ambitions de TESO indiquent : 300 000 m² de bureaux, 2 500 logements, 50 000 m² de commerces. Ce qui correspond à des prévisions de 20 000 employés de bureau (15 m²/employé), 5 500 habitants (2,2 hab. / logement) et 12 500 employés de commerce (4m² / employé), environ 45 000 personnes avec les visiteurs, dont on ne peut déduire qu'une faible partie habitant et travaillant sur place. Si on ajoute le projet de tour (13000 m² de bureau, 126 logements, 1 hôtel + 2 restaurants) on trouve au moins 2500 personnes.

 

A raison d'un aller-retour travail par jour pour la moitié d'entre eux (et c'est peu à Toulouse où on "rentre" souvent pour déjeuner), cela met plus de 50 000 personnes par jour sur les bords du Canal, voie d'accès principale, plus du double double d’aujourd’hui (40 000 v/j d'après l'avis de l'Autorité environnementale).

 La nouvelle rue Raynal ne déchargera pas beaucoup la circulation le long du canal, sa présence ne pourra, au contraire, que ramener au centre, à travers les échangeurs de Croix Daurade et des Izards, les véhicules du périphérique saturé et ceux des boulevards Silvio Trentin et Pierre Curie qui ne le sont pas moins.

La 3ème ligne de métro se disqualifie avant le départ en privilégiant un trajet desservant des quartiers à urbaniser ultérieurement ou déjà desservis (Jean Maga, stade Sept deniers, Fondeyre, La Vache, Toulouse-Lautrec...) et pas les quartiers les plus peuplés (Purpan, Sept Deniers centre, Ponts Jumeaux, Brouardel, Héraclès, J. d'Arc, Chalets). Ces boucles inutiles du trajet de référence décourageront beaucoup d'automobilistes d'abandonner leur volant.

 

Ce surplus de flux automobile entrainera le doublement des excès de dioxyde d'azote NO2 et de particules fines, toxiques pour le système respiratoire, déjà largement hors normes à l’heure actuelle.

Voir le Monde 12 mars 2019 : La pollution de l'air tue deux fois plus que ce qui était estimé

 

La saturation des boulevards et du Canal incite les automobilistes à emprunter les petites rues traversant le quartier des Chalets, développant une importante circulation de transit incompatible avec une vie de quartier. Dès aujourd'hui, l'absence de ventilation naturelle a pour conséquence une accumulation des polluants insupportable pour les habitants qui ne peuvent aérer sans risques leur logement qu'en ouvrant côté jardin, quand ils le peuvent.

 

 

Carte extraite du PLUiH 2017 -( 3C5 Risques et nuisances). Les zones mauves indiquent les excès de NO2, les traits roses définissent l'exposition aux bruits, il manque les particules fines.
Carte extraite du PLUiH 2017 -( 3C5 Risques et nuisances). Les zones mauves indiquent les excès de NO2, les traits roses définissent l'exposition aux bruits, il manque les particules fines.

Typologie des déplacements futurs

 

On peut imaginer répartir à égalité dans une première approche ces 50 000 trajets/jour supplémentaires sur les moyens mis à disposition des usagers :

  • métro ligne A, qui semble pouvoir absorber effectivement 10000 mouvements de plus à Marengo
  • métro TAE, à la condition que son trajet desserve les stations les plus peuplées actuellement non desservies (voir paragraphe ci-dessus)
  • Lignes SNCF, si l'étoile ferroviaire se développe et bus (?)
  • modes doux, à la condition que les pistes piétons/cycles soient effectivement utilisables, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui
  • véhicule particulier, en espérant que les normes antipollution satisfassent aux conditions sanitaires (disparition du NO2, diminution des particules fines) donc que le parc ait été renouvelé en véhicules électriques.

 

Déplacements à vélo et à pied

 

Ces déplacements constituent aujourd’hui la seule alternative réelle à l’excès de pollution. A défaut de l’imposer, il faut inclure leur facilitation dans tous les projets urbains. En particulier, il faut sérieusement travailler les points suivants, avant les développements immobiliers :

 

  • La peinture verte sur le boulevard Matabiau est censée protéger les cyclistes, mais ceux-ci, effrayés par une circulation auto débridée, préfèrent slalomer entre des voitures garées sur le trottoir côté immeubles. Pour encourager les futurs usagers de TESO, il faut aménager une vraie piste cyclistes/piétons comme celle réalisée sur l'autre rive.

 

  • Une passerelle Concorde-Raisin semblait acquise dans le projet TESO. Elle ne figure pas dans l'avis d'enquête publique, son absence ne peut qu'encourager les usagers à conserver leur voiture comme moyen de transport, incompatible avec la santé publique. Cette passerelle, étudiée par l'équipe de Joan Busquets, est pourtant le bon moyen pour drainer une bonne partie des usagers du futur TESO en direction du centre et des lycées et facultés.

 

  • Il est également nécessaire de réaménager la rue Matabiau et l'avenue de Lyon, dont les trottoirs étroits et pollués sont actuellement dissuasifs pour les déplacements piétons.

 

  • Enfin, la réorganisation du carrefour rues Merly/Concorde/boulevard d’Arcole est également une priorité dans la sécurisation des déplacements des piétons et cyclistes qui doivent pouvoir traverser les boulevards en sécurité pour atteindre leurs destinations.

 

 

 

Équipements collectifs

 

Génération après génération, les élèves du collège des Chalets passent beaucoup du temps alloué à l’éducation physique et sportive dans des autobus coincés dans les embouteillages. Le projet TESO comporte la création d'une crèche publique et d'un gymnase. Ces équipements sont réclamés par le quartier depuis plus de 20 ans. Il faut que leur dimensionnement tienne compte des besoins des deux quartiers Chalets-Roquelaine ET Raisin-Raynal.

 

Tour Occitanie

 Aucune raison sérieuse n'a encore été avancée pour justifier l'existence de la tour Occitanie, dont la première caractéristique est la hauteur de 150 mètres, plus de deux fois plus que les immeubles environnants. Le souhait de ses partisans est qu'elle soit vue de partout, de tous les Toulousains.

Mais alors, si elle doit être vue de tous les Toulousains, il faut que tous puissent se prononcer sur l'opportunité de la construire, et pas seulement un faible nombre de concitoyens obligés -et disponibles- de lire -et comprendre- les 1700 pages du dossier de l'enquête publique.

 

Le deuxième argument le plus utilisé est que cette tour constitue un Symbole, un signal fort...
de quoi, de qui ?

Le discours officiel nous rebat les oreilles en cherchant une légitimité du côté de

  • la LGV, dont les hoquets renvoient maintenant une possibilité de financement en 2027
  • du Canal et de ses platanes -souvent atteints mortellement du chancre coloré-, et même
  • des tours des Capitouls -qui culminent à 34 mètres pour l'hôtel de Bernuy et pas à 150-

En étant plus réaliste mais moins poète, on peut évoquer les principaux points négatifs suivants :

  • Symbole d'un autre âge, celui d'un capitalisme triomphant né au 19ème siècle, et perpétué au 20ème dans les monarchies pétrolières et les dictatures asiatiques.
  • 2019 verrait plutôt comme signaux les abandons d'une LGV trop coûteuse et d'un A380 non rentable.
  • Signal aussi de la ségrégation entre riches et pauvres due au refus délibéré d'accueillir des logements sociaux
  • Signal encore du refus de dialogue avec les habitants pour en justifier la nécessité qui n'apparait que comme la conséquence d'une proximité trop grande des politiques avec le monde de la promotion immobilière.
  • Signes aussi d'une consommation excessive d'énergie pour le chauffage, la climatisation, la construction de la tour faisant référence aux normes d'il y a 7 ans RT 2012, oubliant que les normes RT2020 qui doivent être en vigueur dès l'an prochain obligent à une autosuffisance énergétique,
  • de la création d'ilots de chaleur urbaine,
  • de l'imposition d'une ombre envahissant les quartiers environnants,
  • d'une menace permanente pour l'avifaune qui ne manquera pas de heurter les immenses surfaces vitrées, un peu camouflées par les plantes, promises par le promoteur,
  • végétation cache-misère de la tour ferraille-béton-verre anti écolo. «Le plus grand bouquet de fleurs que j'ai jamais fait» avoue Nicolas Gilsoul, architecte et paysagiste metteur en scène. Quand un bouquet est fané, on le jette. Avant 10 années, les containers à plantes seront saturés par les racines, comment et qui changera les plants et la terre là-haut ? Et, en attendant, quelle consommation d'eau potable pour l'arrosage des plantes,

Revenons à des valeurs exemplaires et pérennes, en phase avec les exigences d’aujourd’hui, ne rejetant pas grossièrement l’apport déterminant des transports collectifs avec la gare du 19ème siècle et le Canal du 17ème, deux monuments historiques dont on devrait être plus respectueux et préserver les richesses patrimoniales.

 

Pour un projet urbain cohérent

Le saucissonnage proposé pour le développement du projet TESO (chaque parcelle devant faire l'objet d'un appel d'offre spécifique) fait craindre une incohérence globale. Il faut revenir à un plan d'ensemble en osant une architecture à échelle humaine respectueuse de l'environnement et des habitants, leur permettant d'échanger et dialoguer autrement que par Internet et réseaux sociaux.

Les plus de 2 millions de signataires de l'Affaire du siècle devraient inspirer le Maire et sa maîtrise d’œuvre en faveur de la création d'un quartier autosuffisant en énergie.

 

L'enquête publique

Un seul avis sur le boulevard pour l'enquête publique : souci d'économie ou de discrétion ?
Un seul avis sur le boulevard pour l'enquête publique : souci d'économie ou de discrétion ?

 

Une affiche au métro Jeanne d'Arc annonce l'enquête publique préalable

 

- à la délivrance du permis de construire de la tour Occitanie
- à la déclaration d'utilité publique des travaux nécessaires à la réalisation des opérations structurantes de Toulouse EuroSudOuest
- à la détermination des parcelles à déclarer cessibles
- à la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme de Toulouse Métropole, commune de Toulouse, et du plan local d'urbanisme intercommunal tenant lieu de programme local de l'habitat, en cours d'approbation
- au classement/déclassement des voiries.

 

Nous ne pouvons que vous encourager à donner vos avis lors de cette enquête.

 

Voir aussi Actu-Toulouse 12 mars 2019

 

 

Cette enquête qui couvre des objets multiples apparait comme un moyen de noyer plusieurs poissons du même coup :

- une tour de 150m,
- la restructuration du secteur av. Lyon,
- les expropriations,
- la modification du PLU (mise en compatibilité*),
- la voirie du secteur,
qui méritent mieux qu'une enquête de 45 jours pour engager définitivement des générations de Toulousains et de visiteurs.
Il faut un vrai débat démocratique permettant de déterminer un vrai plan d'urbanisme, et arrêter les modifications à la sauvette même si elles sont appuyées sur ... 1700 pages de dossier;

 

*La mise en compatibilité est là pour permettre des opérations immobilières qui ne peuvent qu'apparaître, ainsi que le déclarait l'ancien directeur d'Europolia, comme étant "de bonnes affaires".

La procédure de mise en compatibilité du PLU - qui permet d'aller plus vite qu'une révision en brûlant certaines étapes, (ainsi aucun rapport de concertation n'est requis) suppose que le projet soit d'intérêt général (ou reconnu d'utilité publique). Ce n'est pas le cas de tous les objets de cette enquête.

 

 

 

Comment répondre à l'enquête publique ? (EP)

Les enquêtes publiques précédentes ont montré que les partisans des gratte-ciel étaient bien organisés pour répondre en réclamant toujours plus de béton. La commissaire enquêtrice a elle-même fait preuve d'une partialité surprenante lors de l'EP de modification du PLU de juin 2017:« La CE considère qu’il n’est pas souhaitable de supprimer toute limitation de hauteur pour ce projet et préconise de déterminer une hauteur maximale permettant de réaliser un véritable élément signal en matière architecturale se distinguant nettement des immeubles voisins : une hauteur maximale de 150 m nous semble raisonnable en l’espèce ».

 

Il faut qu'un maximum d'habitants se mobilisent pour donner leur(s) point(s) de vue en se connectant du 14 mars au 30 avril inclus http://www.haute-garonne.gouv.fr/Publications/Declarations-d-intention-enquetes-publiques-et-avis-de-l-autorite-environnementale/Operations-d-amenagement-et-infrastructures-de-transport/Enquetes-publiques-en-cours-ou-programmees/Projet-Toulouse-EuroSudOuest-TESO

 

 

Attention : dans la rédaction des avis il vaut mieux exprimer un avis personnel, en particulier en relevant les gênes apportées de façon factuelle par le gratte-ciel (bâtiment énergivore, pollution automobile, ombrage, destruction patrimoniale…) sans faire trop de copier-coller, mal vus par les commissaires enquêteurs.

 

 

Note : veuillez remplir les champs marqués d'un *.

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sam.

26

janv.

2019

Plan climat air énergie territorial (PCAET)

Concertation du public

Toulouse Métropole organise une consultation publique électronique en ligne, du 17 décembre 2018 au 16 janvier 2019 pour recueillir les avis sur le projet de Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET).

À l'issue de la concertation, une synthèse des observations formulées et les réponses apportées par Toulouse Métropole seront rendues publiques sur ce site pendant une durée de trois mois.

 

 

Contribution de l'association du quartier Chalets-Roquelaine déposée le 16/01/2018

https://www.toulouse-metropole.fr/missions/developpement-durable/plan-climat/consultation-electronique-projet-plan-climat-energie#/detail-avis/6004

 

 

L'association du quartier Chalets-Roquelaine

 

 

 

l’Association (loi de 1901) du Quartier Chalets-Roquelaine s’est fixé à sa création en 1989 comme principal objectif « la défense des intérêts collectifs des résidents » et « la sauvegarde de l’environnement et du cadre de vie du quartier ».

 

L'association compte, selon les années, de 220 à environ 300 familles adhérentes. Ses recettes proviennent exclusivement de leurs cotisations (numéro SIRET 802 966 564 00014).
Son président est Bertrand Verdier depuis septembre 2012, après Jacques Poumarède qui avait lui-même succédé en 1999 à Geneviève Vassal.

 

Cette contribution de l'association du quartier Chalets-Roquelaine au PCAET vise à défendre les conditions de vie dans le quartier et protéger la santé des ses habitants.

 

Le quartier Chalets-Roquelaine est délimité (carte ci-dessous) :

 

  • au nord par le canal du Midi

  • au sud par les boulevard d'Arcole et de Strasbourg

  • à l'ouest par l'avenue Honoré Serres (route de Paris)

  • à l'est par la rue Matabiau (route d'Albi)

 

 

 

 

Pollution de l'air

 

La pollution cerne maintenant le quartier comme le montre la carte ci-dessus de dépassement des normes NO2 extraite du PLUiH (annexe 3C). La zone rose autour du canal et des boulevards s'étend petit à petit sur l'avenue Honoré Serres et la rue Matabiau, cernant ainsi le quartier et ses habitants dont la santé se dégrade selon les modèles constatés par l'OMS (troubles cardio-vasculaires et pulmonaires). Ceci d'autant plus que les particules fines (PM10 + PM 2,5) sont aussi de la partie comme l'indique régulièrement Atmo-Occitanie et comme le montre la copie d'écran de l'application Foobot connectée au capteur de pollution installé rue Ingres, près de la rue des Chalets, au cœur du quartier.

 

 

Copie d'écran capteur de pollution Foobot (8 janvier 2019 au 2 rue Ingres)
Copie d'écran capteur de pollution Foobot (8 janvier 2019 au 2 rue Ingres)

 

 

L'association du quartier Chalets-Roquelaine a constaté que :

 

 

1 - Le PCAET soumis à enquête est basé sur des données insuffisamment fiables.
Les seuils fixés dans les normes servant au calcul des cartes de pollution et à l'estimation des volumes de polluants émis ne tiennent pas compte des valeurs relevées en conditions réelles et consignées dans le « rapport Royal » : tous les véhicules testés, pourtant réputés conformes à la dernière norme Euro6, dépassaient le seuil légal d’un facteur 2 à 17.
I
l est donc plus que probable que les dépassements en NO2 et particules fines soient largement au-dessus des indications fournies officiellement.

 

 

 

2 - Les objectifs avancés ne sont pas compatibles avec le PDU

 

Le PCAET indique baisser les émission de GES de -40% de 2008 à 2030 et la consommation d'énergie de -20%. Les transports routiers représentent 60% de la production de GES. Selon le PDU, les GES routiers vont augmenter de 9% d'ici 2030.

 

Il en résulte une incohérence entre le PDU et le PCAET. Même en réduisant à 0 la production des autres catégories (résidentiel, tertiaire...) l'objectif du PCAET est intenable avec ce PDU qui devrait être révisé pour avoir un objectif compatible avec le PCAET.

 

 

 

3 - Le PLUiH indique des programmes de construction entre canal et boulevards qui ne peuvent que renforcer la pollution autour des voies d'accès

 

Pour TESO : 300000 m² de bureaux, 2500 logements, 50000m² de commerces et services

 

(plus la tour Occitanie projetée)

 

Pour Brouardel-Europe (à l'ouest du quartier) : 2500 logements, 20000m² de bureaux.

 

à raison de 2,2 personnes /logement et 15m² de bureau par employé, 100m² de commerce par employé, pas moins de 35000 personnes emprunteront les boulevards ou/et le canal au moins deux fois par jour.

 

En mode doux dans le meilleur des cas, en voiture si les habitudes actuelles perdurent dans la moitié des cas (60% de déplacements en voiture actuellement). Ces déplacements induiront donc 35000 trajets en plus des 50000 actuels le long du canal et/ou des 20000 des boulevards, ce qui correspondrait à une augmentation de 50%. Et, probablement, à aucune baisse de pollution si le PDU n'évolue pas. En espérant que les véhicules électriques se diffusent plus vite que ne le prévoient les constructeurs !

 

 

 

L'association du quartier Chalets-Roquelaine demande

 

 

 

1 - Un contrôle et affichage de la pollution atmosphérique en temps réel

 

Pour pallier les fausses promesses des constructeurs automobiles et les incertitudes locales, nous souhaitons que des capteurs de pollution fonctionnent en permanence sur des emplacements stratégiques (établissements d'enseignement ou assimilés, zones de fréquentation importante comme la place Jeanne d'Arc ou le carrefour Arnaud Bernard dans le quartier) avec l'affichage des valeurs instantanées et des seuils de danger pour la santé.

 

2 - l'instauration de la modulation de vitesse en fonction des niveaux de pollution constatés pour les véhicules avec affichage de la nouvelle vitesse limite et contrôle des vitesses réelles.

 

3 - la suppression du trafic de transit qui reporte la pollution des grands axes à fort trafic mais dont la ventilation permet la dispersion des polluants sur les petites rues du cœur de quartier fréquentées par les écoliers, les nounous et promeneurs de chiens.

 

4 - des aménagements cyclables réellement praticables

 

Le boulevard Matabiau est « doté » d'une bande de peinture verte qui se voudrait piste cyclable. Elle est tellement dangereuse qu'aucun cycliste ne l'utilise, tous slaloment à travers les voitures garées sur le trottoir de gauche. Nous voulons qu'un aménagement semblable à celui qui a été fait sur l'autre rive soit réalisé afin de permettre le surplus d'habitants attendus à passer aux moyens de déplacements les moins polluants.

 

 

 

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dim.

20

janv.

2019

Gratte-ciel

Dicorue

Vocabulaire ordinaire et extraordinaire des lieux urbains

 

Thierry Paquot, philosophe, nous donne sa définition du gratte-ciel :

Il nait du désir de quelques humains de manifester leur puissance économique...

Définition extraite de Dicorue, Vocabulaire ordinaire et extraodinaire des lieux urbains - CNRS éditions - 2017
gratte-ciel.pdf
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dim.

20

janv.

2019

Les arbres cache-béton de la tour : des bonsaïs en devenir ?

« Les forêts verticales s'enracinent en ville »
https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/01/les-forets-verticales-s-enracinent-en-ville_5263987_3234.html

 

Une critique de Pierre Cambon :

 [Dans Le Monde] séduisant article qui évoque la végétalisation arbustive des immeubles, et dans lequel le projet de la Tour Occitanie à Toulouse est largement évoqué.

 

 

 

Le propos liminaire « Nombre de projets n’en sont encore qu’à la phase préparatoire » prévient le lecteur qu'il s'agit moins d'une enquête de retour sur des réalisations, que d'une série d'interview de concepteurs et de promoteurs qui finalement ont tous quelque chose à nous vendre !


La seule réalisation, le Bosco Verticale à Milan, en Italie, date de 2014, et son évaluation reste encore à venir.

 

Les propos se veulent donc prospectif et sont centrés sur un sujet connu et qui paradoxalement n'est ni cité ni évoqué, alors qu'il apporterait réponse à la plupart des interrogations : la culture des arbres en pots autrement dit des bonsaïs.


Ce mode de culture est maîtrisé depuis des siècles et ses lois (les lois de la nature) s'appliquent, qu'on le veuille ou non, à la végétalisation arbustive des immeubles ou des espaces minéralisés.

 

En résumé, un arbre peut vivre dans un pot à la condition d'être bien exposé, arrosé et nourri. 
En même temps que croissent les branches (que l'on peut tailler) croissent aussi les racines qui peu à peu emplissent le pot jusqu'à prendre toute la place du substrat nourrissant, empêchant même l'eau de pénétrer: il est alors temps de rempoter l'arbre en taillant une partie des racines afin de renouveler le substrat permettant de le nourrir et de l'arroser, faute de quoi il mourrait étouffé.
Chacun comprend que ce qui est possible pour un arbre de quelques dizaines de grammes ou de kilos devient moins aisé voire impossible lorsqu'on dépasse les cent kilos ou la tonne et qui plus est dans des étages!

 

L'alternative pour la végétalisation de nos villes est donc simple: soit on plante en pleine terre de manière durable, soit on plante en conteneurs et la durée de vie et la dimension des végétaux reste limitée.


Toulouse a expérimenté les limite du processus avec le magnolia du square du Capitole qui finit étouffé après moins de 20 ans de survie (*).

 

Il faut donc pondérer les discours sur les plantations d'arbres en pots sur des dalles de parking sur des terrasses ou dans des jardinières en façades d’immeubles: oui c'est possible mais passé une dizaine d'années il faut les remplacer !

 

Le débat sur l'arrachage et le remplacement tous les 10 ou 15 ans d'arbres plantés en conteneurs sur des dalles au ras du sol, peut avoir lieu car la chose est possible à défaut d'être souhaitable.

 

Mais pour les façades en hauteur la question est toute autre et les mots de Philippe Journo, le promoteur de la Tour Occitanie révèlent la roublardise et le cynisme du projet: « Nous nous engageons à entretenir ces plantations pendant au moins dix ans » 
Autrement dit pendant dix ans l'arrosage automatique fonctionnera … ensuite quand il faudra remplacer ou rempoter à grand frais les arbres dans les étages à l'aide d'improbables hélicoptères ou élévateurs, on refilera le bébé à la copropriété qui devant l'ampleur du désastre se tournera alors vers la collectivité qui héritera d'une carcasse hérissée d'arbres morts qu'il faudra évacuer pour des raisons de sécurité et qui ne seront jamais replantés.

 

On se demande alors pourquoi des aréopages de concepteurs, de journalistes et de promoteurs semblant ignorer les contraintes et les règles connues de la culture des arbres en conteneurs, nous abreuvent de lieux communs sur le réchauffement climatique: ignorance … ou manipulation ?

 

Quoi qu'il en soit la réflexion n'est pas du niveau de l'enjeu et l'avenir de nos villes mérite mieux que des considération sur la vie des « coccinelles déposées sur les façades pour lutter contre les parasites»

 

Pierre Cambon / mars 2018

 

 

(*) Lors de l'édification de la station de métro Capitole de la ligne A, en 1993, le Maire, Dominique Baudis, refusa l'abattage d'un magnolia qui se trouvait au centre de la volée de l'escalier de sortie dans le square de Gaulle.
Un très grand pot fut donc bâti autour des racines de l'arbre.
Lors de la réfection de la rue d'Alsace et du square en 2012, les escaliers du métro furent déplacés et les plans prévoyaient la conservation du magnolia: las en moins de 20 ans les racines de l'arbre avaient saturé le conteneur et l'arbre dut être abattu car il était mort étouffé.

 

 

 

 

 

 

Dessins

Affichette anti-tour réalisée à partir d'une vue d'artiste du promoteur (à droite)
Affichette anti-tour réalisée à partir d'une vue d'artiste du promoteur (à droite)
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jeu.

05

avril

2018

De l'ombre pour les habitants des Chalets

L'ombre projetée par une tour de 150m constitue le plus souvent une gêne pour les riverains. Ce n'est, toutefois, qu'une des facettes de la dégradation de l'environnement :

  • l'énergie nécessaire au fonctionnement d'un ensemble aussi important est en partie dissipée dans l'environnement immédiat (au-delà de 50m de hauteur les bâtiments sont incompatibles avec la notion d'autosuffisance énergétique pourtant prévue dans les normes dès 2020).
  • la réflexion des rayons solaires sur les façades vitrées entraine une surchauffe du tissu urbain environnant
  • le vent s'accroche dans les tours, sa vitesse en est globalement diminuée, diminuant ainsi le refroidissement nocturne des bâtiments ce qui contribue à la création d'ilots de chaleur.
    ...

 

On pourra voir aussi l'article de La Dépêche du 23 juin 2018

Cette page veut aider le lecteur à comprendre :

 

- Le déploiement de l'ombre d'un grand bâtiment au cours d'une journée
- sa durée, variable selon les saisons

- sa représentation au cours de l'année complète
- l'impact que cela aurait sur le quartier et votre lieu de vie

- les effets du soleil sur la santé
- le préjudice subi et les conséquences.

 

Les habitants de Bayard-Belfort, Marengo, Jolimont et 10 Avril devraient pouvoir également s'aider de la démarche et des cartes rassemblées ci-dessous.

 

Merci aux relecteurs courageux.
Alain Roy

 

 

L'ombre, comment ça marche ?

 

Ci-dessous, en regroupant des images, on reconstitue les trajets :

- du soleil, de l'est à l'ouest (en jaune orangé), 

- de l'ombre portée d'ouest en est (en violet ; les traits gris concernent la lune).

Les positions angulaires du soleil (azimut et élévation) sont tirées du logiciel The Photographer's Ephemeris qui alimente les cartes habituellement disponibles sur Google Map.


Quelques souvenirs de mathématiques :( ?
- La largeur de l'ombre est celle supposée de la tour (33 mètres, on négligera ici les variations du diamètre apparent du soleil).
- La longueur de l'ombre est égale à la hauteur de la tour (150m) divisée par la tangente de l'élévation du soleil.

 

L'OMBRE SUR UNE JOURNÉE

 

Dans un premier temps les positions de l'ombre aux heures pleines ont été calculées pour le 15 janvier 2020, journée proche du tiers de l'hiver.
La dernière image, obtenue par superposition des positions précédentes, représente la journée complète du 20 décembre du lever au coucher du soleil.


A partir de cette image on pourra retrouver la durée du passage de l'ombre en un point en comparant la largeur de l'ombre en ce point aux 60 minutes qui séparent deux traits (au dessous).

 

 


Durée du passage de l'ombre en un point

Pour l'estimer, on compare la largeur de l'ombre en ce point aux 60 minutes qui séparent deux bandes violettes successives (ou leur prolongement).
Une simple règle de trois permettra de dire que le passage de l'ombre pour ce jour-là dure près de la moitié d'une heure :

 

Place Roquelaine 15 janvier 2020 à 9h00 : 16,3 mm pour 60 minutes, durée de l'ombre = (60/16,3)*7 = 25,8 minutes. Plus proche de la tour, le carrefour Bayard/Agathoise (cerclé) devrait rester dans l'ombre plus d'1 heure.
Place Roquelaine 15 janvier 2020 à 9h00 : 16,3 mm pour 60 minutes, durée de l'ombre = (60/16,3)*7 = 25,8 minutes. Plus proche de la tour, le carrefour Bayard/Agathoise (cerclé) devrait rester dans l'ombre plus d'1 heure.

 

 

L'OMBRE SUR UNE ANNÉE


Dans un deuxième temps on représente une année complète
en enchaînant 12 images, chacune correspondant au 15 du mois (toujours en 2020).

La dernière image, obtenue par la superposition des positions précédentes, permet de donner une idée des variations d'exposition pour une année complète.

 

 

POUR SAVOIR SI VOTRE LIEU DE VIE SERAIT DANS L'OMBRE DE LA TOUR

 

il faut repérer son emplacement et laisser défiler les images en notant les mois pendant lesquels cet emplacement est plongé dans l'ombre (ou proche de l'ombre).

Reprendre ensuite les images de chacun des mois en les agrandissant pour essayer d'évaluer le temps pendant lequel vous serez privé de soleil, en utilisant la méthode décrite ci-dessus (c'est plus facile sur une feuille imprimée).

Vous pouvez le comparer, en utilisant le graphique Moyennes mensuelles ci-dessous, à la durée moyenne journalière d'ensoleillement pour le même mois en cours.

 

 

Exemples de privation d'ensoleillement, mois par mois, pour quelques emplacements du quartier des Chalets

 

Chaque mois est représenté ci-dessus par sa journée médiane. On supposera, bien que les débuts de saison aient lieu le 20, que la mesure faite le 15 est valable pour l'ensemble du mois.

 

Place Roquelaine

janvier : 26 minutes par jour (=> 13 h dans le mois)

février : 27 minutes par jour

novembre : 30 min/jour

décembre : 45 min/j

 

Carrefour Bayard-Lafon-Agathoise

janvier : 60 min/j (=> 31h dans le mois)

février : 60 min/j

mars : 55 min/j

septembre : 60 min/j

octobre : 60 min/j

novembre : 60 min/j

décembre : 90 min/j

=> 225h annuellement

 

Place de la Concorde

2 mois seulement pendant lesquels l'ombre recouvre la place pendant

février : 27 min/j

octobre : 18 min/j

 

Place J. d'Arc (au nord)

avril et aout-septembre (vérifier répartition aout/septembre) : 25 min/jj

 

Carrefour Bertrand de Born-bd Bonrepos

90 min pour chacun des jours de l'année => 550 h dans l'année

 

La perte d'ensoleillement est d'autant plus importante que le lieu est proche de l'emplacement de la tour.

(On a utilisé la même méthode que celle décrite ci-dessus. Les résultats peuvent être précisés grâce à  un outil informatique plus précis qu'une simple règle graduée complétée d'une calculette, mais les erreurs restent faibles).

 

 

Temps moyen mensuel d'ensoleillement à Toulouse

 

MOYENNES MENSUELLES D'ENSOLEILLEMENT

 

Bien sûr, il n'y a pas, à Toulouse, du soleil tous les jours de l'année.

Si on reporte à la journée les moyennes mensuelles données par Météo-France, on trouve des valeurs assez basses pour les mois de novembre à février (ligne surlignée en dessous des barres). C'est d'autant plus fâcheux si le soleil se montre au moment même où la tour le masque pour l'endroit où vous vivez. 30 minutes d'ombre peuvent représenter 20 pour cent de l'ensoleillement de la journée, mais 30 minutes chaque jour du mois épuise largement le quota moyen, quel que soit le mois.

Ensoleillement moyen mensuel à Toulouse. le nombre d'heures ensoleillées dans la journée est mentionné sous chacune des barres mensuelles
Ensoleillement moyen mensuel à Toulouse. le nombre d'heures ensoleillées dans la journée est mentionné sous chacune des barres mensuelles

UN HIVER POURRI CHAQUE ANNÉE ?

 

2018 est un exemple parlant pour se faire une idée des conséquence d'une perte d'ensoleillement de 25%. Ce déficit important pourrait devenir la règle dans les quartiers les plus touchés par l'ombre de la tour.

Ce début d'année 2018 était un hiver pourri. Il pourrait constituer la référence future des Toulousains habitant les quartiers envahis par l'ombre de la tour.
Ce début d'année 2018 était un hiver pourri. Il pourrait constituer la référence future des Toulousains habitant les quartiers envahis par l'ombre de la tour.

 

 

 

 POPULATION CONCERNÉE

 

La carte ci-dessous superpose l'éventail annuel de l'ombre vu plus haut à une carte des données INSEE (population 2013). On voit ainsi l'importance du nombre de personnes potentiellement lésées par l'ombre résultant de la construction d'une tour aussi importante.

 

Environ 10000 personnes habitent très près du site choisi par le Maire pour bâtir la tour responsable de l'ombre.
Environ 10000 personnes habitent très près du site choisi par le Maire pour bâtir la tour responsable de l'ombre.
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mar.

30

janv.

2018

Répondre à la demande de modification du PLU pour augmenter la rentabilité du projet de tour Occitanie

 

 

Trois paragraphes qui peuvent aider à exprimer son opinion pour l'enquête publique concernant la modification du PLU

 

pour cela il faut écrire à : PLU_enquetes-publiques@toulouse-metropole.fr

 

 

 

 

 

Une consultation des textes trop difficile

 

  • Trop peu d'affiches annoncent la modification du PLU. La zone d'affichage devrait être élargie quand les textes à modifier impactent une tour de 150m de haut qui concerne tous les Toulousains et pas seulement le voisinage.

  • Retrouver les textes modifiés est extrêmement difficile pour un non spécialiste du PLU ET d'internet : plusieurs procédures enchainent des pages html permettant d'accéder à des fichiers pdf dont il faut demander explicitement la lecture.
    Exemple de manipulations à effectuer :

 

- Trouver la page http://www.toulouse-metropole.fr/services-proximite/plan-local-d-urbanisme/toulouse

 

- Ne pas se tromper en essayant de consulter le PLUiH, mais descendre le curseur pour les procédures en cours au PLU :

 

  • accéder au dossier d'enquêtre publique -> le clic branche sur le projet, descendre le curseur sur la ligne 4A pour
    - accéder au règlement -> téléchargement avant de lire le pdf (148 pages), le sommaire ne comporte pas de surlignage pour indiquer les modifications,

  • aller en 12.4.11 sans repère ni indication (page 24/148) pour lire la partie qui concerne les places pour les vélos (en rouge, mais la formulation est incompréhensible pour un non spécialiste) et,

  • pour ce qui concerne les logements sociaux : une ligne en annexe, en bas de la page 125/148 : "Par ailleurs, la diversité sociale de l’habitat pourra s’apprécier, dans le cas d’une opération d’aménagement concédée, à l’échelle globale de l’opération." C'est tout...

 

  • L'appel à la messagerie pour rédiger et envoyer l'avis du citoyen devrait inclure la saisie de l'objet de la demande. Le clic permet d'afficher une page de la messagerie par défaut avec pour seule indication l'adresse où envoyer le courrier (PLU_enquetes-publiques@toulouse-metropole.fr). C'est trop succinct pour un usager moyen qui ne saura jamais, en outre, si son avis a été pris en considération.

 


Cette succession de difficultés à surmonter pour les citoyens pourrait évoquer une volonté délibérée de décourager la participation.

 

 

 

Suppression de l'obligation d'emplacements de stationnement vélos

 

  • la formulation dans le PLU est particulièrement incompréhensible alors qu'il s'agit simplement de délocaliser hors du bâtiment les emplacements actuellement obligatoires, dont le nombre est fonction du nombre d'emplois et de logements envisagés. Une telle délocalisation serait tout à fait préjudiciable à l'usage du vélo, environ 1500 personnes étant susceptibles de pouvoir utiliser un vélo pour se rendre dans ou hors de la tour  :

 

  • parce qu'on n'utilise son vélo que s'il est disponible à portée de main. S'il faut aller en chercher un dans un autre lieu ce mode de transport restera sous utilisé. Les emplacements disponibles seraient à près de 200m de distance (exemple : rue René Leduc) auxquelles il faudrait ajouter les distances verticales supplémentaires.

  • la pollution ne cesse de s'accroitre à Toulouse, Atmo-Occitanie alerte régulièrement les habitants sur cette évolution, il faut donc favoriser les modes actifs et les modes doux.

  • la commission de l'enquête publique indique que - extrait : le PDU doit clairement concrétiser ses ambitions pour les modes actifs et montrer que les élus du SMTC s’engagent résolument dans « une véritable révolution de la mobilité propre" sans attendre une " étape de rupture tendancielle et comportementale autour de 2030/2050". Cet engagement a un prix, soit un budget initial minimum de 25 M€ vélo/an. Ce point a fait l'objet d'une réserve.
    Comment l'établissement public Europolia peut-il prôner une mesure contraire aux obligations d'un autre établissement public (SMTC) ?

  • l'emplacement du tri postal prévu pour la tour est contigu au carrefour canal/allées jean Jaurès (2 fois 2 voies cyclables), deux axes majeurs pour les cyclistes toulousains. Cet emplacement est incontournable dans le futur réseau express vélo recommandé par la commission d'enquête du plan Mobilités.

  • Il serait absurde et contre-productif de déroger dans ce lieu à la règle des emplacements pour vélos.

  • La demande de modification ne concernerait pas seulement le seul emplacement de la tour mais les 135 hectares du projet TESO.

 

 

 

Suppression de l'obligation de 30 % de logements sociaux pour la tour

 

Cette suppression revient à créer une zone d'exclusion pour les personnes bénéficiaires potentiels.

 

Les dimensions importantes de cette zone (135 ha, distance de 1,2km entre le tri postal et le carrefour Cazeneuve/Collignon) rendent probable la création de fait, à terme, de deux zones distinctes : une pour les riches au sud avec la tour, entre autres, l'autre au nord pour les catégories défavorisées, renforçant possiblement le côté zone de non droit souvent évoquée aux abords de la cité Caffort.

 

C'est contraire à l'esprit de la loi SRU et ça pourrait permettre aux générations futures de continuer à fustiger l'absence de civisme de jeunes vivant des expédients habituels dans les quartiers défavorisés.

 

Enfin, une telle disposition encouragerait à différer la création de ce type de logements jusqu'à la fin des opérations concédées.

La demande de modification ne concernerait pas seulement le seul emplacement de la tour mais les 135 hectares du projet TESO.

 

 

 

 

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mar.

30

janv.

2018

Que penser du projet tour Occitanie ?

 

Soirée débat organisée le 18 janvier 2017 par l'Association du quartier Chalets-Roquelaine, et particulièrement Jean-Louis Ducassé et Alain Roy.

 

Présentation de Jean-Louis Ducassé

UN GRAND PROJET D’AMÉNAGEMENT ET DE TRANSPORT AUTOUR DE LA GARE MATABIAU mai 2016
plaquette_du_projet_toulouse_eurosudoues
Document Adobe Acrobat 9.0 MB

Le document précédent est la plaquette de présentation du projet Toulouse Euro Sud Ouest, version mai 2016, où la tour n'apparait pas.

Dans la version plus complète de janvier 2018 (pas encore en ligne lors de la réunion) on la distingue très nettement, moitié logements en orange, moitié bureaux en bleu.

Le téléchargement est possible ici

 

 

 

Compte rendu de la première partie

 

 

M. Garès

 

 

Le projet de la tour est dissocié de la LGV.
En 2012, le projet était un schéma directeur multimodal. Le projet Euro Sud Ouest avait fait apparaître un manque de terrains disponibles et la nécessité d'agrandir le centre de Toulouse, et donc de densifier.
Le projet est devenu double et se sont imposés le réaménagement du quartier et la construction d'une tour.

 

Le périmètre de l'opération concerne 135 hectares: 300000 m2 de bureaux, environ 3000 logements, et en plus une ZAC. La tour abriterait des logements, des bureaux, un hôtel Hilton.
M.Garès reconnaît que ce projet n'est apparu qu'en 2017 et ne faisait pas partie du projet initial.

 

 La tour se trouverait sur le site de l'ancien tri postal et atteindrait une hauteur de 150 mètres. Dans un premier temps, il avait été prévu 50 mètres, en conformité avec le PLUiH, mais les promoteurs ont jugé les coûts trop importants dans ce cas et ont obtenu d'abord 100 mètres, puis finalement Toulouse Métropole a validé le projet à 150 mètres le 10 novembre 2016.

 

La première phase des travaux s'achèverait vers la fin 2019, avec les aménagements du secteur gare et les bords du canal. Le reste se poursuivrait vraisemblablement jusqu'en 2030 ou 2032.

 

 

 

M.Mebaoudj

 

 

L'édification d'une tour ne faisait pas partie du projet TESO lancé en 2012. Il a été annoncé à Cannes en mars 2017, et a été "bouclé" en juillet 2017.

 

Il y a eu absence totale de concertation, d'informations, et l'enquête publique a eu lieu en début d'été, donc a été confidentielle !

 

Arguments contre le projet:

 

- La circulation et le stationnement ne pourront que s'aggraver en raison de la densité excessive de population créée.

 

- Une tour entraîne une consommation énergétique de 25% supérieure à celle de bâtiments moins hauts, ce qui ne va pas dans le sens de la COP 21.

 

- Cette tour abriterait un hôtel Hilton, des bureaux et des appartements de grand standing, mais les logements sociaux ne seraient que plus loin, dans d'autres bâtiments.

 

- Il a été dit que cette tour serait "au coeur du quartier d'affaires Matabiau", mais qui a vu un quartier d'affaires en cet endroit ?

 

- L'ombre d'une tour si haute pourrait gêner les habitants proches (voir plus bas).

 

D'accord pour le réaménagement de ce quartier mais sans une tour.
Que faire? Les élections de 2020 pourront permettre aux citoyens de donner leur avis...

 

 

 

Deuxième partie

 

Présentation d'Alain Roy

 

 

 

Compte rendu de la deuxième partie

 

 

Questions et remarques du public

 

Les questions ont presque exclusivement été posées à M.Garès, et ont traduit des inquiétudes quant à ce projet

 

 

 

1) Le Canal du Midi a une valeur patrimoniale et la tour ne s'intégrerait pas dans cet environnement protégé. 

 

Réponse: Une étude est en cours.

 

 

2) Il y a à Toulouse et en périphérie de nombreux bureaux vides à louer : où serait l'utilité d'en construire d'autres?

 

Réponse: S'ils ne sont pas loués, c'est qu'ils n'ont pas les qualités requises.

 

 

3) La circulation, déjà difficile, va s'amplifier.

 

Réponse : grâce aux transports collectifs améliorés les gens ne prendront plus leurs voitures.

 

 

4) Puisqu'il n'y aura pas de parkings dans la tour, ni pour les voitures ni pour les vélos, il y aura un gros problème de stationnement.

 

Réponse : "Des facilités existeront, une capacité de stationnement existera. Il y aura des parkings autour".

 

 

5) Ce projet a un côté déshumanisé, sans mixité sociale, c'est une gentrification.

 

Réponse : Il y aura 35% de logements sociaux, pas dans la tour mais dans le reste du réaménagement. "On ne veut pas faire comme à la Part-Dieu à Lyon".
Une précision : il y aura toute la gamme de logements sociaux.

 

 

 6) Qu'en sera-t-il de la consommation d'eau pour arroser les arbres ?

 

Réponse :"On ne sait pas".

 

 

7) En 2020, il y aura des exigences énergétiques plus grandes, dans une tour de cette hauteur, il ne peut pas y avoir d'énergie positive : quand la tour sera construite, elle sera hors la loi!

 

 

8) Y aura-t-il des espaces verts?

 

Réponse : les bords du canal seront rénovés.

 

 

9) M.Busquets qui a fait des propositions intéressantes quartier par quartier pour Toulouse était-il au courant du projet tour?

 

Réponse : oui.

 

 

10) Une personne conteste un projet qui dénaturerait notre "ville rose, on n'est pas à Dubaï !" Il faudrait respecter l'identité d'un quartier.

 

 

11) Plusieurs s'interrogent sur le coût de cette opération.

 

Réponse: 130 millions de fonds privés. Mais nous savons qu'il y a aussi un investissement important de fonds publics.

 

 

12) De nos jours il a une nécessité de faire preuve d'une certaine sobriété. Cette tour ne serait qu'un "faire-valoir".

 

 

13) Commentaires d'une personne qui a participé pendant des années aux réunions de concertation du projet Euro Sud Ouest :

 

Ce projet de tour apparaît tout d'un coup en 2017, sans qu'il ait été annoncé auparavant. A quoi sert de participer à toutes ces réunions pour ne pas être informé?

 

Et aussi :

 

  • Qu'est-ce qui peut justifier ce projet? Où est l'amélioration?

  • La pollution est de plus en plus importante à Toulouse et cette tour l'accentuerait. Dans cette tour, pas d'emplacements pour les vélos, consommation énergétique excessive...

  • Risque que cette tour fasse naître d'autres projets du même type (cf La Part-Dieu)

  • Un tel projet devrait s'appuyer sur un consentement explicite !

 

 

  • Une seule personne dans la salle s'est montrée favorable au projet.

 

 

A la fin de cette réunion, les deux intervenants ont été invités à conclure :
un projet intéressant pour M.Garès, un déni de démocratie pour M. Mebaoudj.

 

         Et une bonne affaire pour le promoteur...

 

 

 

 

Nous avions prévu de faire également intervenir un représentant du promoteur du projet de tour et un contradicteur pour lui répondre. L'architecte pressenti étant indisponible ce soir-là ce débat n'a pas eu lieu.

Le document de présentation téléchargeable ci-dessous est celui utilisé par le représentant de la Cie de Phalsbourg lors de la commission du quartier 1.3 au Capitole le 17 octobre 2017.

 

Présentation de la tour par le promoteur la Compagnie de Phalsbourg
Document téléchargé sur le site de la Mairie
http://www.toulouse.fr/web/secteur-toulouse-centre/commissions-de-quartier
(quartier 1.3, second semestre 2017)
Diaporama _Tour_Occitanie_CQ_1_3_17octob
Document Adobe Acrobat 9.0 MB

 

 

 

Photos de la soirée

L'ombre portée par une tour haute de 150 mètres

 

(Complément après réunion - Une page plus complète a été ajoutée ici)

 

Plusieurs personnes ont exprimé leur inquiétude quant aux gênes dues à l'ombre de cette tour.

Pour essayer d'y voir clair, on a calculé l'importance des zones concernées :

 

- L'ombre est très courte en été, en dehors des levers et couchers du soleil (figure ci-dessous en haut à droite).

- Elle est moins anodine en demi-saison où la longueur de l'ombre dépasse toujours la hauteur de la tour (figures de gauche)

- elle devient envahissante en début d'hiver :

  • dans la matinée de 10h à 12h légales* pour le nord-est des Chalets, délimité par une ligne constituée par la rue du Printemps/place Roquelaine et le Canal,
  • pour la colline de Jolimont l'après-midi et pour le sud de Marengo en fin de journée.
    Aux alentours de midi l'ombre tombe sur les rails de la gare.
    La place Roquelaine sera dans l'ombre pendant 25 minutes environ en début de matinée, le haut de la rue Bayard pendant une heure environ.

 

* Heure légale = heure solaire + 1 h en hiver

ou  heure solaire + 2 h en été

 

Images réalisées grâce au logiciel The Photographer's Ephemeris - 04/03/2018
Images réalisées grâce au logiciel The Photographer's Ephemeris - 04/03/2018

 

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mer.

12

juil.

2017

Une passerelle Concorde-Raisin ?

Dans le cadre du projet Toulouse Euro Sud Ouest, l'équipe de Joan Busquets a planché sur un projet de passerelle qui réunirait deux quartiers trop longtemps séparés par le Canal, et permettrait aux habitants du Raisin de profiter des opportunités marchandes et des animations associatives du quartier des Chalets.

 

Consciente de devoir éviter les défauts des précédentes passerelles mal situées par rapport aux cheminements disparus, inconfortables voire acrobatiques pour certains usagers, l'équipe Busquets a fait un projet qui rétablit un trajet entre la rue de la Concorde (à gauche sur le premier et le troisième dessin, photographiés lors de la projection du 22 juin organisée par Europolia) et le chemin du Raisin en créant deux longs plans inclinés -enfin- adaptés aux cyclistes, voitures d'enfants et handicapés. Un chemin plus court emprunte des escaliers plus directs.

Les arbres existants sont intégrés. Les vues présentées donnent l'envie de s'y promener.

Personne n'a parlé budget lors de la réunion de présentation, la décision de réalisation reste à venir.

 

Je vote pour, et vous ?

A. Roy

 

Mise à jour février 2019 :

Il faut rappeler que le projet TESO vise à construire, à terme, 2500 logements, 50 000m² de surface commerciale ou de service et 300 000m² de bureau. Tous ces immeubles représentent une population de plus de 25 000 personnes, donc de 50 000 trajets journaliers. Si 60% de cette population se déplace en voiture comme c'est le cas en 2018, on devra ajouter au trafic actuel (50 000véhicules-jour sur les berges du canal) 30 000 passages par jour. Il vaut mieux alors avoir prévu toutes les incitations à la marche à pied ou à vélo, dont cette passerelle.

Ainsi qu'une vraie piste cyclable sur la rive gauche du canal plutôt que la bande de peinture verte actuelle que personne ou presque utilise tellement elle s'avère périlleuse.

 

On aperçoit l'entrée de la rue de la Concorde à gauche. Le long cheminement en pente intègre les arbres existants.
On aperçoit l'entrée de la rue de la Concorde à gauche. Le long cheminement en pente intègre les arbres existants.
Chemin du raisin à gauche. Au fond le pont Matabiau.
Chemin du raisin à gauche. Au fond le pont Matabiau.
Rue de la Concorde à gauche. Remarquez que le tablier réunit en biais les deux rives, adoucissant ainsi les trajets empruntant les plans inclinés.
Rue de la Concorde à gauche. Remarquez que le tablier réunit en biais les deux rives, adoucissant ainsi les trajets empruntant les plans inclinés.

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ven.

15

mars

2019

TESO, enquête publique complexe et concertation chaotique

 

Rappel de l'historique du projet et des positions défendues par l'association Chalets-Roquelaine.

 

Cette page évolue tous les jours au fur et à mesure de la lecture des 1700 pages du dossier d'enquête publique. Vous pouvez aussi l'enrichir de vos commentaires, merci.

En fin de page vous trouverez la façon de participer à l'enquête publique, ce que nous encourageons vivement.

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sam.

26

janv.

2019

Plan climat air énergie territorial (PCAET)

Concertation du public

Toulouse Métropole organise une consultation publique électronique en ligne, du 17 décembre 2018 au 16 janvier 2019 pour recueillir les avis sur le projet de Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET).

À l'issue de la concertation, une synthèse des observations formulées et les réponses apportées par Toulouse Métropole seront rendues publiques sur ce site pendant une durée de trois mois.

 

 

Contribution de l'association du quartier Chalets-Roquelaine déposée le 16/01/2018

https://www.toulouse-metropole.fr/missions/developpement-durable/plan-climat/consultation-electronique-projet-plan-climat-energie#/detail-avis/6004

 

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dim.

20

janv.

2019

Les arbres cache-béton de la tour : des bonsaïs en devenir ?

« Les forêts verticales s'enracinent en ville »
https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/01/les-forets-verticales-s-enracinent-en-ville_5263987_3234.html

 

Une critique de Pierre Cambon :

 [Dans Le Monde] séduisant article qui évoque la végétalisation arbustive des immeubles, et dans lequel le projet de la Tour Occitanie à Toulouse est largement évoqué.

 

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jeu.

05

avril

2018

De l'ombre pour les habitants des Chalets

L'ombre projetée par une tour de 150m constitue le plus souvent une gêne pour les riverains. Ce n'est, toutefois, qu'une des facettes de la dégradation de l'environnement :

  • l'énergie nécessaire au fonctionnement d'un ensemble aussi important est en partie dissipée dans l'environnement immédiat (au-delà de 50m de hauteur les bâtiments sont incompatibles avec la notion d'autosuffisance énergétique pourtant prévue dans les normes dès 2020).
  • la réflexion des rayons solaires sur les façades vitrées entraine une surchauffe du tissu urbain environnant
  • le vent s'accroche dans les tours, sa vitesse en est globalement diminuée, diminuant ainsi le refroidissement nocturne des bâtiments ce qui contribue à la création d'ilots de chaleur.
    ...
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mar.

30

janv.

2018

Répondre à la demande de modification du PLU pour augmenter la rentabilité du projet de tour Occitanie

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Urbanisme


Le 27 juin 2013 le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) a été approuvé par le conseil de communauté de Toulouse métropole suite a sa mise en révision en mars 2011. Il faisait suite à une large concertation lors de laquelle notre association avait formulé plusieurs propositions qui n'ont pas toutes trouvé de traduction. Nous continuerons à les proposer.

  • Respect de l'identité du quartier. Le nouveau PLU respecte la spécificité du quartier en maintenant dans son règlement le graphique de détail déjà négocié lors des précédents plan d'urbanisme.

  • Prévoir des emplacements réservés pour les équipements publics manquants : une crèche publique, salle de sport proche du collège, un nouveau local pour le centre social de la Croix Rouge, city stades pour les enfants.

  • Conforter le centre de quartier Concorde pour favoriser le développement des commerces de proximité et participer à la vie du quartier.

  • Réaménager la place Roquelaine.

  • Patrimoine : protéger et restaurer la façade de la maison du Commissaire Philippe.


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